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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 13:11


Interview begins…
Interviewer: George Michael told me the events reported in the News Of The World had no happened, and that he had decided to act…

George: I am suing the photographers for harassment, hopefully also for libel because they are the “witnesses”. I am suing the individual involved, who I have never ever seen; let alone wanted to have any kind of sexual encounter with. And I’m currently investigating suing the secondary sources of libel – which is the people who decided that Mr Murdoch’s story could do with some more kind of zhoozhing up, as they say; and said that my partner had called off our wedding, and the day after that my partner had paid or had been given a million pounds and was now interested in marrying me again. These are things that are not really acceptable.


Interviewer: Sure. But you know what the doubters will say to that: you will sue the secondary sources; you will sue the man who you say you never met anyway, who’s clearly not a wealthy man; but you won’t touch Rupert Murdoch and the News Of The World who instigated it. And people will have doubts about that


George: Oh I don’t know. You find me someone who’s happy to sue Rupert Murdoch in the modern world – I’d love to meet them.


Interviewer: You’re better off than most, aren’t you?


George: But you’ve got to remember… yeah absolutely, well I’m not talking about money, I’m talking about, do you want to be destroyed? I’m here to say, I’m suing the guy who says he met me, because he didn’t. I’m suing the photographers because they’re harassing me. And that I should not have to worry about who’s watching me at 2.30 in the morning. And I’m now investigating how far libel law covers me


Interviewer: There was a point made, following the original newspaper disclosure, when you spoke to Richard and Judy, and you talked about cruising being part of the gay culture. That upset a number of gay people, judging by a phone-in I heard the next day, who said, “Well it’s not part of *my* culture”. Isn’t there a danger you’re trying to bring everybody into this basket?


George: No, no, no, no, no , no - I’m only talking about my life. And I’m not even trying to justify that. I’m not here to justify cruising – I think that’s a completely homophobic standpoint to take. It’s private. That’s the point. What I was doing was private.


Interviewer: It’s not always private, though. That’s the problem, isn’t it?


George: That’s not my issue is it?


Interviewer: Well, it is if you happen to be walking past at the time.


George: *grinning* Well, I don’t know anybody that actually goes to Hampstead Heath at two o’clock in the morning, for anything other than the reason for playing about with another member of the human race. If they are there at 2 o’clock in the morning, then they’re a little bit strange, or they just don’t know the local area. Why I’m answerable for any of this is beyond me! Because, to me, none of these questions are anything to do with me if you take away the fact that there are photographers stalking me, through the night. And it’s OK because they have cameras round their necks. You know, I’ve been asked several times, as though I bring my sexuality to the public.


Interviewer: Well, I was about to ask you that. Aren’t people now entitled to be sick of reading about your sex life and your sexuality


George: *I’m* sick of reading about it. Well, the thing is - does any one of them think that I have created this situation? If you think that George Michael has created a situation where people are constantly having to read about his sex life, you have to think about the fact that I have done nothing this year that’s against the law. I’ve done nothing to encourage talk about my sex life. The question is not why I bring it to the public, it’s why I have to defend it in public – ‘cos I don’t want to have to talk about it at all.



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Interviewer :
George Michael m'a dit que les événements rapportés dans ' The news of the World ' ne s'étaient pas passés et qu'il avait décidé d'agir


George :

Je poursuis en justice les photographes pour harcèlement, avec bon espoir aussi pour diffamation parce qu'ils sont témoins.
Je poursuis en justice l'individu impliqué, que je n'ai jamais vu et encore moins voulu avoir une quelconque rencontre sexuelle avec lui .
Et j'examine actuellement la possibilité de poursuivre les souces secondaires de diffamation - qui sont les personnes qui ont décidé que l'histoire de Mr Murdoch pouvait passer avec une sorte de ' zhoozhing up ' en plus, comme ils disent; et qui ont dit que mon partenaire avait annulé notre mariage et le lendemain que mon partenaire avait été payé (après avoir ré-écouté l'interview, je me suis aperçue qu'il disait "had been paid" et non pas "had paid") ou avait reçu un million de livres et était à à présent de nouveau intéressé pour se marier avec moi. Ce sont des choses qui ne sont vraiment pas acceptables.

Interviewer :

Sûr. Mais vous savez ce que les incrédules diront pour ça : vous poursuivrez en justice les sources secondaires;
vous poursuivrez en justice l'homme à qui vous dites que vous n'avez en tout cas jamais rencontré,
qui manifestement n'est pas une personne riche; mais vous ne touchez pas à Rupert Murdoch et ' the news of the World ' qui en sont à l'origine.
Et les gens auront des doutes à ce sujet.


George :

Oh je ne sais pas. Vous me trouvez quelqu'un qui soit heureux de poursuivre en justice Rupert Murdoch dans le monde moderne-
j'aimerai le rencontrer.


Interviewer :

Vous êtes plus à l'aise que la plupart, n'est-ce pas ?

George :

Mais vous devez vous rappeler... ouais absolument, et bien je ne suis pas en train de parler d'argent, je parle de : voulez vous être détruit ? Je suis ici pour dire : je poursuis en justice le type qui a dit qu' il m'avait rencontré parce qu'il ne m'a pas rencontré. Je poursuis en justice les photographes parce qu'ils me harcèlent et que je ne devrais pas avoir à m'inquiéter de qui me regarde à 2.30 du matin. Et j'examine maintenant jusqu'où me couvre la loi sur la diffamation.

Interviewer :

Il y a eu un point de soulevé, à la suite de la révélation du journal d'origine, quand vous avez parlé à Richard et Judy, et vous avez parlé de la drague (sous-entendu "aventure d'un soir") comme faisant partie de la culture gay. Cela a bouleversé un certain nombre de personnes gay à en juger par les appels téléphoniques que j'ai entendus le lendemain, qui disaient "Et bien ça ne fait pas partie de MA culture". N'y-a-til pas un danger que vous soyez en train d'essayer de mettre tout le monde dans le même panier ?


George :

Non, non, non, non, non, non - Je parle seulement de ma vie. Et je n'essaye même pas de le justifier. Je ne suis pas ici pour justifier la "drague".
Je pense que c'est prendre un point de vue complètement homophobe. C'est privé. Il s'agit de cela. Ce que je faisais était privé.


Interviewer :

Ce n'est pas toujours privé pourtant. C'est le problème, n'est-ce pas ?

George :

Cela n'est pas MON problème, n'est-ce pas ?

Interviewer :

Et bien, ça l'est si par hasard on passe devant à ce moment-là.


George :

*large sourire*
Et bien, je ne connais personne qui va à Hampstead Heath à 2 h du matin, en fait, pour toute autre raison que s'amuser avec un autre membre de la race humaine.
S'ils sont là à deux heures du matin , alors ils sont un peu étranges, ou ils ne connaissent simplement pas le secteur local.
Pourquoi je suis responsable pour tout cela me dépasse !.
Parce que, pour moi, aucune de ces questions n'a quoi que ce soit à faire avec moi si vous enlevez le fait qu'il y a des photographes qui me traquent pendant la nuit.
Et ça va parce qu'ils ont des appareils photos autour de leurs cous.
Vous savez, ça m'a été demandé plusieurs fois, comme si je révélais ma sexualité au public.


Interviewer :

Et bien, j'étais sur le point de vous demander cela. Les gens n'ont-ils pas le droit maintenant d'en avoir ras-le-bol de lire sur votre vie sexuelle et votre sexualité.

George :

MOI j'en ai marre de lire ça. Et bien, le problème c'est que : est-ce que chacun d'eux pense que j'ai créé cette situation ? Si vous pensez que George Michael a créé une situation où les gens doivent lire constamment sur sa vie sexuelle, vous devez penser au fait que je n'ai rien fait cette année d'illégal.
Je n'ai rien fait pour encourager la conversation sur ma vie sexuelle.
La question n'est pas pourquoi je la révèle au public, c'est pourquoi je dois la défendre en public- parce que je ne veux pas devoir en parler du tout.

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