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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 16:19

Une claque pour George Bush, une claque pour Tony Blair . Avec Shoot the Dog, George Michael tourne en dérision les États-Unis et le Royaume-Uni. Pour ce morceau groovy aux accents funk, le chanteur britannique renoue avec les sujets politiques. Une thématique qu'il n'avait plus abordée depuis le début des années 1980 avec son premier single, Wham Rap!, une critique du carriérisme.

Il faut dire qu'en 2002, le contexte international se prête à la satire. Neuf mois après les attentats du 11 septembre, le Royaume-Uni est le premier pays à s'allier aux États-Unis contre Oussama Ben Laden et à s'engager dans la guerre en Afghanistan. Sorti en plein conflit, le titre Shoot the dog dénonce la façon dont le Royaume-Uni prête allégeance à la politique va-t-en-guerre de George Bush."Goog puppy, good puppy" ("gentille marionnette"), ainsi est désigné Tony Blair, premier ministre de l'époque au Royaume-Uni.

Tony Blair, le "toutou" des États-Unis

Et pour accompagner ce texte mordant, quoi de plus approprié qu'un clip sous forme... de dessin animé satirique ? La vidéo a été réalisée par les créateurs de la série britannique 2DTV, l'équivalent british des Guignols de l'Info. Elle commence comme un épisode classique, à la Maison Blanche, où un général de l’armée américaine tient à George Bush un discours très sérieux sur l'état du monde. Mais le président ne comprend pas un traître mot de l’explication : le général lui réexplique donc… à l’aide d’une marionnette pour enfant, qui fait rire naïvement le président des États-Unis.

Dans une autre scène cocasse, la version dessin animée de George Michael se trémousse sur le gazon de la Maison Blanche, à côté de Bush, qui envoie la balle à son chien. Mais à la place de l’animal, c’est le premier ministre anglais Tony Blair qui ramène la balle, avant de se faire caresser le ventre comme un toutou docile par le président américain. George Michael se retrouve ensuite en Irak, où il tombe accidentellement sur un missile envoyé par Saddam Hussein sur l’Angleterre. Michael atterrit ainsi directement dans le lit de Tony Blair et de sa femme, Cherie, où, caché sous les couettes, se trouve encore George Bush.

Sexe, gay attitude et autodérision

Le couple illégitime des deux politiciens finit par danser aux côtés des célèbres strip-teaseurs du film britannique Full MontyUn message qui célèbre l'esprit "gay friendly" face à une Amérique militaire et conservatrice. En 1998, le chanteur avait en effet été arrêté pour "comportement obscène" dans les toilettes d'un parc à Beverly Hills, ce qui l'avait poussé à révéler son homosexualité. Il fait d'ailleurs une référence ironique à cet épisode marquant dans le clip. Le personnage de George Michael fait son apparition dans le Bureau Ovale de la Maison Blanche en sortant de toilettes publiques. Il danse, main dans la main, avec Bush et son général après avoir fait sortir de son pantalon d'inoffensifs... volants de badminton.

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5 août 2015 3 05 /08 /août /2015 16:14

C'était en 1988 ....

 

Rencontre avec George Michael à l'occasion de sa prochaine tournée en France.Interview du chanteur (sous-titrage en français) évoquant les thèmes abordés dans ses chansons et sa carrière au sein de son ancien groupe Wham. Des extraits de ses clips ponctuent cette interview.

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30 juillet 2015 4 30 /07 /juillet /2015 15:12

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 15:06

Star des années 1980, George Michael, ancien sex symbol de la pop vit aujourd'hiu reclus, loin de la scène et des médias. Entre-temps, il en aura affronté des épreu­ves… dont celle de s'accep­ter.

Retour sur le parcours doulou­reux de l'artiste

 

 

 

 

 

 

George Michael: si gay si triste

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 11:03
George Michael: Le bonheur impossible

Star des années 1980, George Michael, ancien sex symbol de la pop vit aujourd'hiu reclus, loin de la scène et des médias. Entre-temps, il en aura affronté des épreu­ves… dont celle de s'accep­ter.

L’ido­lâ­trie rendrait-elle aveugle? Entre 1981 et 1986, lors de la courte exis­tence du groupe Wham!, dont le nom sonne comme une blague de potache, des milliers d’ado­les­centes ne réalisent pas que les tenues et atti­tudes du leader George Michael sont autant de coming out invo­lon­taires. En minis­lip blanc assorti à ses dents (Club Tropi­cana), enca­pu­chonné de vison (Last Christ­mas) ou en micro­short bico­lore (Wake Me Up Before You Go-Go), le chan­teur gambade de clip en clip tel un Libe­race de la pop, à peine tempéré par son acolyte Andrew Ridge­ley, plutôt adepte des bermu­das et des jolies filles.

« Ce qu’on pouvait être effé­mi­nés, enfin surtout moi! », s’es­claf­fera George plus tard. En 1986, lors d’un concert mémo­rable à Wembley, les deux compères, qui se sont connus au collège à l’âge de douze ans, se séparent en s’étrei­gnant devant soixante-douze mille fans exta­tiques. Les années Wham! s’achèvent. Sans que George formule la moindre critique à l’égard de son comparse, bien moins talen­tueux que lui: « C’est grâce à Andrew que je suis devenu ce que je suis », confie-t-il dans le docu­men­taire A Different Story, sorti en 2005. « On avait la même éner­gie, le même humour. Pendant cinq ans, on a été de vrais amis. Ce que le public a bien compris: on ne faisait pas semblant. » Privé de son parte­naire à la voix d’or, Andrew tente vaine­ment de deve­nir pilote de rallye, rate son premier album et perd ses cheveux. La carrière solo de George Michael, elle, ne fait que commen­cer.

« Je n’ai jamais rencon­tré une star qui ne voulait pas l’être. » Lorsque le bellâtre prononce cette phrase, assu­mant ainsi son insa­tiable ambi­tion, en 1988, il est l’ar­tiste qui vend le plus de disques en Angle­terre. A seule­ment vingt-cinq ans! Grâce au minis­can­dale provoqué par la sortie de son single I Want Your Sex, pros­crit par la BBC, il troque son statut de minet guille­ret contre celui de chan­teur sulfu­reux, bardé de cuir et de clous. Son visage s’im­prime sur les pin’s et tee-shirts de la jeunesse bran­chée. Et l’Amé­rique s’ap­prête à lui décer­ner son premier Grammy Award.

L’oc­ca­sion de sortir du placard? Pour George, il n’en est pas ques­tion: « A cette époque, à part Elton John, aucun artiste n’as­su­mait son homo­sexua­lité, pas même Fred­die Mercury, précise Sylvain Zimmer­mann, rédac­teur en chef adjoint du maga­zine Têtu. L’ani­ma­trice Ellen DeGe­neres n’a fait son coming out que bien plus tard. Tout comme Ricky Martin. Mais si George ne l’a pas révé­lée, c’est surtout par rapport à sa mère. Le sida faisant de plus en plus de ravages, il ne voulait pas l’af­fo­ler. » Une vie amou­reuse équi­li­brée lui aurait sans doute faci­lité la tâche. Mais, à l’époque, le chan­teur se remet tout juste d’un amour impos­sible dont il fait allu­sion dans son auto­bio­gra­phie, Bare, écrite en 1990 (à l’âge de vingt-sept ans!): « L’échec de cette rela­tion a été pour moi dévas­ta­teur », écrit-il – en se gardant bien d’uti­li­ser le pronom “il” ou “elle”. « C’est comme si j’avais été dévié de mon axe et que j’avais perdu l’équi­libre (…) La raison pour laquelle cela n’a pas marché tenait à ce que je suis et à ce que je fais. »

Riche, célèbre et malheu­reux: le cliché semble taillé sur mesure pour George Michael. Mal à l’aise avec sa sexua­lité, il est aussi épuisé par la promo­tion de son album Faith: cent soixante-dix concerts à travers le monde qu’il manque d’an­nu­ler à mi-parcours à cause d’un kyste au larynx, dont il se fera opérer en urgence. A la veille de sortir son deuxième album solo, la star décide de ne plus appa­raître dans ses clips, cédant sa place aux tops Linda Evan­ge­lista, Cindy Craw­ford, Naomi Camp­bell ou encore Estelle Lefé­bure, qui se souvient d’une « personne d’une grande gentillesse, extrê­me­ment respec­tueuse », mais aussi de « son hyper­pro­fes­sio­na­lisme et de son perfec­tion­nisme » sur le tour­nage mara­thon de Too Funky, super­visé par l’ar­tiste durant vingt-quatre heures!

A l’époque, George justi­fie sa volonté de retrait dans Bare: « Si je me tiens à l’écart de la promo­tion et du marke­ting, alors peut-être aurai-je une chance de survivre en tant qu’ar­tiste et de deve­nir un être humain équi­li­bré. J’es­père que le public compren­dra… » Ses fans le comprennent. Sa maison de disques, beau­coup moins: elle annule la sortie du volume 2 de l’al­bum Listen Without Preju­dice. A la surprise géné­rale, le chan­teur traîne Sony Music devant les tribu­naux. "Il semblait être le pur produit d’un système et voilà qu’il se battait contre le système, raconte Hugo Cassa­vetti, chef du service Musique de Télé­rama, qui a rencon­tré le chan­teur à Londres. Toute sa carrière repose sur ce genre de contra­dic­tion: à ses débuts, on a pris Wham! pour un boys band alors que George était auteur, compo­si­teur et qu’il avait le contrôle de tout. C’est quelqu’un qui a toujours recher­ché une forme de norma­lité tout en jouis­sant d’un statut de star qui empêche toute norma­lité. Un mec vrai­ment éton­nant. Intel­ligent et complexe."

Au terme d’un procès fleuve, Sony remporte la bataille. Et George doit débour­ser dix millions d’eu­ros. Tous les grands artistes de l’époque ont beau le soute­nir dans l’épreuve (« Que Dieu bénisse George Michael », clamera même Prince lors d’un concert à Berlin), il est persuadé d’être « maudit ». Car un événe­ment bien plus grave est survenu dans sa vie privée: Anselmo Feleppa, le premier véri­table amour de sa vie, rencon­tré en 1991 à Rio, vient de mourir du sida. « Cela a été une terrible perte, mais la peur de le perdre était encore plus terrible que le chagrin de l’avoir perdu », confiera George des années plus tard.

Le lende­main de la mort d’An­selmo, il révèle dans une lettre à ses parents qu’il est gay et s’en­ferme pendant seize mois dans sa maison de verre, où lui parvient une autre terrible nouvelle: Duncan Gibbins, le vidéaste fétiche de ses débuts, réali­sa­teur des clips de Care­less Whis­per, Wake Me Up Before You Go-Go et Club Tropi­cana, est mort brûlé vif en voulant sauver ses chats dans le grand incen­die qui vient de rava­ger la Cali­for­nie. George ne compose plus, ne crée plus. Jusqu’au jour où, en une heure, il écrit ce que les critiques musi­caux consi­dèrent comme l’une des plus belles chan­sons de deuil, Jesus To A Child, hommage à Anselmo, qu’il chante vêtu de noir pour la première fois en live aux MTV Euro­pean Music Awards, en 1994: « Dans un dernier souffle tu as sauvé mon âme et tu m’a souris comme Jésus souri­rait à un enfant. »

Nul besoin d’un dessin. Le public de George Michael comprend. Tout comme les médias, qui lui fichent une paix rela­tive. « Lorsque le sida a commencé à faire des ravages, ce sont surtout les femmes, comme Eliza­beth Taylor, qui sont montées au créneau, analyse Sylvain Zimmer­mann. Qu’ils soient gays ou hété­ros, les hommes n’osaient pas le faire de peur que l’on en tire des conclu­sions trop hâtives. George Michael, lui, a pris la cause à bras-le-corps. Il a porté le ruban rouge à chacune de ses appa­ri­tions publiques. Et son impli­ca­tion, d’une certaine façon, peut être consi­dé­rée comme une forme de coming out. »

Le chan­teur n’est pas au bout de ses peines: sa mère, Lesley, qui l’a applaudi une dernière fois lors du concert Unplug­ged de MTV en octobre 1996, décède d’un cancer quelques semaines plus tard. George s’en­fonce un peu plus dans la dépres­sion, fume vingt-cinq joints par jour et s’adonne aux rencontres furtives dans des lieux publics. Le 7 avril 1998, dans un parc de Beverly Hills, un homme le suit dans les toilettes publiques et le drague. L’af­faire se corsant, il lui montre soudain son insigne de poli­cier et l’ar­rête pour compor­te­ment obscène.

Dès le lende­main, la star voit sa vie sexuelle étalée dans les jour­naux et à la télé­vi­sion. « Lorsque l’ac­teur anglais Hugh Grant a été pris en flagrant délit de rela­tion sexuelle avec une pros­ti­tuée dans une voiture, il s’est excusé piteu­se­ment avant de dispa­raître pendant plusieurs mois, se souvient Hugo Cassa­vetti. George Michael, lui, a immé­dia­te­ment affronté les médias. Et ce qui aurait pu être la honte de sa vie s’est retourné en sa faveur: une dénon­cia­tion des méthodes perverses de la police pour piéger les gays. » Certes, sur le plateau des grands talk-shows anglo-saxons où il est sommé de s’ex­pliquer, George n’en mène pas large: il a les mains trem­blantes et la mâchoire cris­pée. Mais sans pour autant nier ce qu’il appelle « un acte stupide et incons­cient », il joue les bravaches et fait preuve d’au­to­dé­ri­sion.

A l’ani­ma­teur David Letter­man qui lâche perfi­de­ment « Je ne veux pas vous mettre dans l’em­bar­ras en vous parlant de ça… », il répond: « Vous savez, j’ai le chic pour me mettre dans l’em­bar­ras tout seul, alors allez-y! » Lorsque le Britan­nique Graham Norton tente de lui extorquer des détails scabreux, il commence par « C’était un char­mant petit parc… », ce qui suscite l’hi­la­rité du public. « L’Amé­rique, qui est si puri­taine, adore ceux qui recon­naissent publique­ment leurs erreurs en y mettant de l’es­prit, précise Sylvain Zimmer­mann. Alors, en effet, au cours des années deux mille, George vendra moins d’al­bums, mais ses tour­nées sont des triomphes et, surtout, il conserve son statut de super­star."

Aux côtés de Kenny Goss, son nouveau boyfriend rencon­tré dans un spa ( »Respec­table!", préci­sera-t -il en riant), George retrouve un peu de séré­nité. Il se rapproche de son père, Jack, à propos duquel il avait dit dans son auto­bio­gra­phie: « Il avait prédit que je lui deman­de­rais toujours de l’argent à l’âge adulte. Eh bien, il avait raison. Je suis comme la reine d’An­gle­terre: je n’ai jamais de liquide sur moi! » Il envi­sage même sérieu­se­ment de sortir un album en colla­bo­ra­tion avec d’autres artistes gays.

Mais la mort rôde toujours autour de lui. En 2012, en pleine tour­née, une grave pneu­mo­nie, qui néces­site une trachéo­to­mie, manque de l’em­por­ter. Puis il apprend la dispa­ri­tion de Siob­han Bailey, qui fut son assis­tante person­nelle pendant vingt ans. Les épisodes inco­hé­rents se succèdent: il est plusieurs fois arrêté pour déten­tion de canna­bis et conduite en état d’ébriété, tombe d’une voiture en marche sur l’au­to­route, fait un malaise à son domi­ci­le… A cinquante et un ans, il semble avoir eu mille vies et ne plus savoir quoi faire de la sienne. Séparé de Kenny Goss depuis 2009, il se cloître dans sa maison de High­gate, au nord de Londres, d’où même son ami Elton John ne parvient pas à le délo­ger. Lui qui était un fervent adepte de Twit­ter ne commu­nique plus avec ses follo­wers. On songe alors à l’une de ses dernières confi­dences faite au quoti­dien anglais The Guar­dian, et qui prend aujourd’­hui des allures de prophé­tie: « Si on ne voit plus ma tête jusqu’à la fin de ma vie, je m’en fiche, ce n’est pas grave… il reste mes chan­sons. Et c’est ce qui compte, non? »

Pas si sûr pour les fans de la première heure…

Erick Grisel

La Grande Saga
George Michael - Le bonheur impossible (4 pages)
GALA n°1141 du 22 avril 2015.

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 11:30

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 19:36

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 16:28

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 10:37

Quand êtes- vous le plus heureux ?

Quand je suis amoureux.

Quelle est votre plus grande peur ?

Perdre ma faculté pour créer de la musique

Quelle est votre premier souvenir ?

Rester à la maison avec ma mère pendant que mes soeurs étaient à l'école.

Quelle est la personne vivante que vous admirez le plus et pourquoi ?

Toutes personnes qui luttent pour les droits de l'homme et qui essayent de faire de notre monde un endroit meilleur. Les infirmières, les docteurs, les enseignants : ce sont les personnes qui sont méritantes de nos jours.

Quel est le trait de caractère que vous déplorez le plus en vous-même ?

Je n'ai pas vraiment de traits que je déplore, je m'énerve parfois sur moi-même

mais c'est tout.

Quel est le trait de caractère que vous déplorez le plus chez les autres ?

Les personnes qui profitent du malheur des autres.

A part les propriétés immobilières, quelle est la chose la plus chère que vous ayiez achetée?

Une oeuvre d'art.

Quel est votre bien le plus précieux ?

Le don que j'ai de créer et de chanter.

Qui pourrait tenir votre rôle dans le film de votre vie ?

Robbie Williams l'a déjà fait et Tom hardy va jouer celui d'Elton, alors pourquoi pas Paul Newman ?

Quel est votre mot favori ?

Continuez alors !

Quel est votre livre favori ?

C'est une question impossible à répondre.

Quel est votre plaisir le plus coupable ?

Le dimanche matin, regarder plein d'épisodes de Coronation Street.

Que devez- vous à vos parents ?

Je dois à ma mère ce que je suis, et ma conduite à mon pére.

A quoi ressemble l'amour ?

A rien d'autre.

Avez vous déjà dit "je t'aime" sans le penser?

Non.

Qui rêveriez-vous d'inviter à un dîner ?

Dieu, je pourrai être ici vraiment tordu. Vous ne voulez vraiment pas savoir.

Quel est le pire emploi que vous ayiez fait ?

Travailler comme ouvrier pour un ami de mon pére pendant les vacances scolaires. J'ai été viré au bout d'un jour.

Si vous pouviez modifier votre passé, que changeriez vous ?

J'aurai dû chanter avec David Gilmour au Carnegie Hall, car je suis un immense fan des Pink Floyd.

Si vous pouviez retourner en arrière, où iriez-vous ?

En 1981, quand tout a commencé à se produire. Des moments passionnants - quelle aventure !

Comment vous détendez- vous ?

Amis, restaurants, musique, cinéma et promener mes chiens.

Vous avez des relations sexuelles tous les combien ?

Vous aimeriez bien le savoir ?

Quand avez vous été le plus proche de la mort ?

Ma pneumonie, durant la tournée Symphonica à Vienne.

Qu'est-ce qui vous maintient éveillé la nuit ?

Mes chiens qui demandent une attention totale.

Quelle est la leçon la plus importante que la vie vous a enseigné ?

Etre honnête avec soi-même

Dites- nous une blague

Tony Blair

Dites-nous un secret

Que Les Smiths se reforment.

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 12:34

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